L'eau : énergie motrice La chambre à eau
 
La roue verticale
 

La roue verticale se situe à l'extérieur, sur le côté du bâtiment qui est longé par le canal. (Moulin du Got à Saint Léonard de Noblat en Haute Vienne - Photo FFAM).

Grâce à un système d'engrenage, le mouvement est transmis aux meules par une seconde roue horizontale perpendiculaire à la roue motrice.

Il existe trois types de roues verticales.

La roue verticale en-dessous ou pendante...

Cette roue est mue en-dessous par un courant. Elle est "suspendue" au-dessus de l'eau de façon à ne plonger que ses pales inférieures. Elle convient pour les régions de plaines.


(Moulin Pousset -Hameau de Coëmon -Vouvray sur Loir - Sarthe - Photos FFAM)

 

 

Cette roue se rencontre dans les régions accidentées où il est relativement facile de barrer un ruisseau et de creuser une dérivation amenant l'eau au moulin en créant une importante dénivellation. Pour éviter le gaspillage de l'eau motrice les pales sont enfermées entre deux couronnes ce qui délimite des caissons ou augets. (Moulin des Desniers à Charbonnières les Vieilles - Puy de Dôme -Photo FFAM).

La roue verticale au-dessus...
 
La roue verticale de côté...

Cette roue s'apparente à un type de récepteur qui s'accommode de chutes de faible hauteur. L'impulsion de l'eau motrice s'applique alors sur les pales au niveau du moyeu de la roue. Ces roues ne peuvent être formées de pales simples, des contre aubes sont nécessaires pour éviter l'égarement de l'eau vers le centre de la roue.
(Moulin de Saint-Hymer dans le Calvados - Photo FFAM).