L'hiver, il pleut à verse,
débordent les ruisseaux,
Le pêcheur les traverse,
pêchant dans les roseaux,
Avec sa traîne, avec sa seine,
avec sa canne, avec sa manne,
avec sa toque, avec ses loques dans les flaques,
avec ses socques et son sac.

La meunière maligne,
veut se montrer à lui.
Pour recevoir un signe,
elle s'attarde à l'huis.
Avec sa traîne, avec sa seine,
avec sa canne, avec sa manne,
avec sa toque, avec ses loques dans les flaques,
avec ses socques et son sac.

"Qu'ai-je qui te déplaise ?
dit le pêcheur matois,
que je ne puisse à l'aise
passer devant chez toi ?"
Avec ma traîne, avec ma seine,
avec ma canne, avec ma manne,
avec ma toque, avec mes loques dans les flaques,
avec mes socques et mon sac.

"Non rien qui m'embarrasse,
rien de mal mais attends :
Il faut que tu m'embrasses
trois fois et puis va-t-en."
Avec ta traîne, avec ta seine,
avec ta canne, avec ta manne,
avec ta toque, avec tes loques dans les flaques,
avec tes socques et ton sac.

 
Les moulins morts La roue du vieux moulin Le meunier inconstant
Chanson de Jérôme, le meunier

Meunier, meunier, tu es cocu

La meunière du moulin à vent

L'hiver, il pleut à verse !

C'est midi au moulin

Meunier,  tu dors

Le moulin

Le meunier

La renaissance du moulin

La belle Marion

Les moulins électriques

La femme d'un pauvre homme

Moulin rouge La belle meunière

La voix du vieux moulin

 

Haut de page